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 Devoirs et compositions

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كاتب الموضوعرسالة
الهادي
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مُساهمةموضوع: Devoirs et compositions   الجمعة يناير 20, 2012 7:55 pm

Composition

TEXTE
Hommes qui vous croyez civilisés, on vous a trompés; vous vous êtes trompés

Nous ne sommes pas civilisés; nous vivons dans un monde où la barbarie existe certes en dehors de nos frontières, mais elle existe; nous donc qui nous prétendons civilisés, sommes coupables d'une plus grande barbarie: celle de l'indifférence devant le malheur, la misère et la souffrance
humaine

Nous sommes coupables de crimes contre l'humanité. Si nous le voulions, nous pourrions arrêter ces massacres, ces injustices… Nous acceptons en silence les crimes perpétrés contre l'Homme par l'Homme alors que nous devrions crier

Il n'est donc plus temps de dire « cela se passe
loin » , dans un monde où les distances n'ont plus d'importance vu la rapidité des moyens de communication
Il n'est donc plus temps de dire « cela ne nous concerne pas, il ne s'agit pas de notre pays ». On ne peut pas rester indifférent devant « la guerre des étoiles » . Où va notre monde? La pollution de l'air, des eaux ne fait que croître; de même la faune et la flore sont détruites par l'Homme. Il est honteux, également de voir mourir de faim des hommes, des femmes et des enfants alors que beaucoup vivent dans l'opulence

Jusqu'à quand laisserons-nous cela! Nous assistons passifs et donc complices au spectacle de la souffrance humaine, de la destruction lente de notre planète
Il est urgent que nous en prenions conscience afin de retrouver notre humanité
Homme, il est donc temps de crier

D'après Philippe Assot "Dix-huit ans, étudiant"


Q U E S T I O N S

I -Compréhension

A qui s’adresse le texte ? De quoi parle-t-il

L’énonciateur est-il présent dans le texte ? Relevez l’élément qui justifie votre réponse

L’auteur pense que
o Les hommes sont civilisés
o Les hommes ne sont pas civilisés
Recopiez la bonne réponse

Complétez le tableau ci-dessous par les expressions suivantes
-Souffrance humaine - retrouver notre humanité - arrêter le massacre
crimes contre l’humanité - assister passifs - prendre conscience

Civilisation Barbarie
........................ . ......................

.............................. . ...........................

« Il est urgent que nous en prenions conscience » à quoi renvoie le pronom souligné

Réécrivez le passage suivant à l’impératif : « nous pourrions arrêter ces massacres, ces injustices et nous devrions crier »

Que veut dire l’auteur par la phrase Homme , il est donc temps de crier

Donnez un titre au texte

II- Production : 8 points

Traitez l’un des deux sujets suivants

Sujet 1 : les jeunes deviennent de plus en plus violents
Selon vous, quelles sont les causes de ce phénomène. Proposez des solutions

Sujet 2 : Vous êtes membre de l’association de votre quartier et vous avez constaté
que les jeunes sont de plus en plus violents ( physiquement et verbalement)
Rédigez un appel pour les sensibiliser à ce problème et les inciter à changer de comportement.
Bon courage à tout le monde






Classe : 3e A.S Lettres et langues étrangères
COMPOSITION DU DEUXIEME TRIMESTRE
La violence.

C'est un grand sujet de réflexion que l'existence de la violence en notre monde. La violence est d'abord, avant tout raisonnement, une évidence de l'observation qui la perçoit comme une donnée immédiate et une composante fondamentale de la réalité contemporaine. Elle ne date pas d'aujourd'hui et on n'aura pas la naïveté de croire que la chose est absolument neuve. La violence est de tous les temps, peut-être aussi vieille que l'humanité elle-même: elle se trouve dans toutes les sociétés. Si elle est aussi ancienne, elle est aujourd'hui plus massive que jamais et la question se pose de savoir si ce changement d'échelle n'en modifie pas substantiellement la nature et n'entraîne pas un changement de la condition humaine.
La violence est partout: dans les relations interpersonnelles, dans les familles divisées, les couples déchirés, les conflits entre les pères et les fils; elle s'étale dans les relations du travail et la lutte des classe la société politique et davantage encore dans les relations entre les états et les peuples. Violence encore que la torture! Violence toujours que la ségrégation et la haine des races! Omniprésente, elle est aussi multiforme: à côté de la violence brutale, ouverte et qui dit son nom - celle qui se déchaîne dans les guerres -, il y a la violence subtile, insidieuse, sournoise. (...)
On se gardera cependant de baptiser indistinctement violence toute manifestation d'antagonisme: tout n'est pas violence dans l'énergie qui se déploie, dans l'autorité qui s'exerce, dans la contrainte qui pèse sur les personnes. Il est capital de marquer la limite où s'arrête l'exercice légitime de l'autorité et où commence la violence. Du reste n'a-t-on pas toujours distingué entre la violence et la force ? Mais précisément la distinction garde-t-elle un
sens ? Certains la contestent: elle n'a jamais eu et elle ne peut avoir aucun sens, car toute autorité est violence; le pouvoir, dans son expression, est l'instrument de la violence qu'un groupe fait aux autres; l'indépendance et l'impartialité de l'état ne sont que des leurres. D'autres consentent à admettre que la distinction a pu jadis correspondre à une réalité authentique, mais ils se demandent si elle garde une signification quelconque avec la croissance de la violence.

De bons esprits s'interrogent sur la validité actuelle de la traditionnelle distinction entre la guerre juste et celle qui ne l'est point. A l'instar des défenseurs de ce point de vue, le moment n'est-il pas venu d'effacer toute distinction entre une contrainte réputée juste et légitime et une violence tenue pour malfaisante? Toute force aujourd'hui n'est-elle pas devenue violence, auquel cas la seule attitude humaine (...) serait de combattre indistinctement toute intervention de force, toute manifestation de contrainte, tout recours à d'autres moyens que ceux qui respectent la liberté d'initiative de l'individu ?
Pour l'heure, il est indispensable de proposer une définition de la violence, quand ce ne serait qu'une simple convention de langage destinée à prévenir l'équivoque et à permettre le dialogue. Nous réputerons violence toute initiative qui entreprend gravement sur la liberté d'autrui, qui tend à lui interdire liberté de réflexion, de jugement, de décision et surtout qui aboutit à ravaler autrui au rang de moyen ou d'instrument dans un projet qui l'absorbe et qui l'englobe, sans le traiter comme un partenaire libre et égal. (…)

René REMOND.
Q.U.E.S.T.I.O.N.S

I/ COMPREHENSION
1) La violence est–elle un phénomène récent ?
Justifiez votre réponse à l’aide d’expressions relevées dans le texte.
2) Quels sont les lieux où se manifeste la violence ? (à partir du 1er paragraphe).
3) La violence est multiforme. Le mot souligné veut dire :
- Une même forme ?
- Plusieurs formes ?
- Grande forme ?

Choisir la bonne réponse.
4) « La violence est partout ». Quelle est l’expression équivalente dans le même paragraphe ?
5) Certains la contestent ; elle n’a jamais eu et elle ne peut avoir aucun sens car toute l’autorité est violence …..
Que remplace chacun des mots soulignés ?
6) « ……et qui l’englobe sans le traiter comme un partenaire libre et légal….. »
Qu’exprime l’articulateur souligné ? Par quoi peut on le remplacer ?
7) Mettre le passage suivant au style indirect.
* Ils se demandent si elle garde une signification quelconque avec la croissance de la violence .
8 / « On se gardera cependant de baptiser violence toute manifestation d’antagonisme. »
Choisir dans la liste suivante l’articulateur qui remplace le mieux « cependant » (Mais / toutefois / malgré /or.)
9) Quel est le problème posé par l’auteur dans cet énoncé ? Dans quel but le soulève t-il ?

II/ PRODUCTION ECRITE :
1) Faites le compte rendu critique de ce texte .
2) Essai :
La violence dans les stades devient de plus en plus présente ; Quelles en sont les causes ? Comment se manifeste t-elle ? Comment la combattre ?
Rédigez un court paragraphe où vous répondrez à ces questions tout en donnant votre point de vue avec des arguments.






3a ème lettres et langues étrangères

Le jeune Algérien des années 1940 n’avait ni passé ni avenir. Il survivait d’une façon misérable dans les campagnes dont les terres, les meilleures avaient été prises par la colonisation. Les jeunes de ma génération cherchaient avidement à comprendre la société et ses problèmes. Ils se posaient des questions : pourquoi la colonisation ? Pourquoi l’humiliation et la misère ? Pourquoi y a-t-il des riches et des pauvres ? Comment faire pour être libres et vivre mieux ?
Les pays arabes ne nous offraient aucun modèle positif. C’était partout des monarchies et des féodalités, le luxe insolent d’une minorité et l’arbitraire à l’égard des peuples. Ce n’était pas du tout ce dont nous rêvions dans le petit groupe de jeunes nationalistes dont je faisais partie. Personnellement, j’ai eu la chance au collège, vers l’âge de 15 ans, de trouver des livres qui parlaient de révolution et de socialisme. J’ai passé des nuits entières à les lire et à les relire. Brusquement, je comprenais que la colonisation n’était pas une fatalité, mais le résultat d’un système d’exploitation de l’homme par l’homme, qu’on pouvait donc combattre.
Le colonialisme, ce n’est pas une question de morale ou de région ni une histoire anecdotique de coup d’éventail, mais un instrument de pillage des ressources d’un pays par les sociétés capitalistes d’un autre pays. C’est un problème de conquête du marché national pour y vendre les produits industriels fabriqués à l’étranger, pour tirer le maximum de profits de la terre et des hommes.
L’indépendance politique, c’est-à-dire le remplacement des dirigeants français par des Algériens, ne pouvait avoir son véritable sens que par des transformations de la société et du système dirigeant lui-même. C’est pourquoi l’idéal proposé dans mes lectures, celui d’une société juste et solidaire, fondée sur la propriété collective des moyens de production, m’a séduit. J’en ai parlé à mes amis. Certains d’entre eux éprouvaient la même inquiétude à l’idée d’une indépendance qui aboutirait au pouvoir d’un monarque, d’une bourgeoisie ou d’une bureaucratie d’Etat. Nous rêvions d’une indépendance qui libérerait réellement la population, qui donnerait les terres aux paysans et une vie meilleure aux ouvriers. Nous rêvions confusément à un système social démocratique et juste, au service des plus démunis et des plus malheureux. C’est alors que nous avons décidé de créer la première cellule de jeunes de notre quartier. C’était en 1944. De nombreux jeunes Algériens y ont adhéré. Il y avait parmi eux deux jeunes Européens. L’un s’appelait Henri Maillot et l’autre Fernand Yveton.
Les deux rives de la Méditerranée dimanche 30 avril 2006
Questions
II- COMPREHENSION : ( 12pts)
1- Relevez du texte les indices de l’énonciation .
2-« L’indépendance politique, c’est-à-dire le remplacement des dirigeants français par des Algériens. »
Dans cette phrase , l’expression soulignée introduit :

a- une comparaison .

b- une illustration .

c- une explication.

Recopiez la bonne réponse.
3- Complétez ce tableau à l’aide des informations prises dans la liste suivante :

Colonialisme Indépendance
-
-
_ _
-
-un instrument de pillage- système social démocratique et juste -un système d’exploitation - une société juste et solidaire- l’humiliation et la misère- une vie meilleure aux ouvriers
4/« Nous rêvions d’une indépendance. »
A qui renvoie le pronom souligné dans le texte ?
5/ Par quel moyen l’auteur a-t-il trouvé des réponses aux questions posées dans le premier paragraphe ? Répondez en relevant du texte les phrases qui le montrent.
6- Relevez du dernier paragraphe une phrase qui montre que l’auteur , bien que jeune, n’est pas resté inactif face aux agissements des forces coloniales.
7/ Relevez du texte une phrase qui montre que le désir d’indépendance et de justice n’était pas partagé uniquement par les jeunes algériens.
8/ Donnez un titre au texte
EXPRESSION ECRITE : (8 pts)
Vous traiterez au choix l’un des deux sujets :
1/ Faites le compte rendu objectif de ce texte.
2/ « Le jeune Algérien des années 1940 n’avait ni passé ni avenir. Il survivait d’une façon misérable dans les campagnes dont les terres, les meilleures avaient été prises par la colonisation »
Rédigez un texte d’une quinzaine de lignes dans lequel vous donnerez la parole à un ancien moudjahid afin qu’il décrive les conditions qui l’ont amené à prendre les armes contre le colonialisme français.









Niveau: 3 LP Composition du premier trimestre

Journal d’une maquisarde

…Je me souviens que ce qui me frappa à mon arrivée au maquis, ce fut l’ordre et la discipline qui y régnaient, ce fut le moral extraordinaire de nos populations.
Les femmes en particulier étaient admirables.
C’étaient elles qui restaient dans les villages, seules avec les enfants et les vieillards, lorsque les hommes venaient servir parmi nos troupes lorsque nous étions à un endroit, où l’armée française était signalée. Puis, à la fin des combats, lorsque l’ennemi partait, ce sont elles qui nous accueillaient avec sourire, et pourtant nous savions que certaines venaient de subir les pires sévices : les tortures, les viols Jamais, je ne les ai entendues se plaindre. Au contraire, alors qu’elles ont eu à supporter plus que nous, c’était elles qui nous encourageaient et qui nous bénissaient. Je les ai très souvent vues enterrer les morts : Leurs époux, leurs fils, à chaque fois, elles répétaient ces paroles : « Nous ne porterons pas leur deuil. Pourquoi les pleurer puisqu’ils sont morts pour la patrie, ils sont morts de la belle et de la plus glorieuse des morts ». Personne ne pourra mesurer avec exactitude quel degré atteint leur dévouement. Mais tous nos combattants pourront l’attester. Elles n’ont jamais reculé devant un danger. Elles ont toujours répondu présentes à notre appel ; elles ont affronté la mort autant de fois que nous et même plus. Au cours des accrochages lorsque nous étions obligés de rester plusieurs heures, quelques fois toute la journée face à l’ennemi, c’étaient toujours elles qui risquaient leur vie pour venir nous apporter des renseignements utiles.
Beaucoup ont été tuées ainsi par les coups de mortier de l’armée française. C’était elles qui, quelles que soient les circonstances, nous apportaient à manger et à boire.
Certaines d’entre elles, souvent des jeunes filles, partageaient une partie de nos responsabilités. En effet, elles servaient de dépositaires pour les médicaments que nous ne pouvions pas transporter en très grande quantité. Elles étaient là à attendre le moindre appel de nous pour nous venir en aide.
Beaucoup enfin de ces femmes vaillantes et exceptionnelles sont mortes au combat. Comme des hommes...
El Moudjahid n°14 du 22/06/1963


COMPREHENSION : (13pts)
1-« Ce fut le moral extraordinaire de nos populations. »
Relevez du texte quatre mots qui désignent « nos populations ».
2- « Les femmes en particulier étaient admirables. »
En quoi les femmes étaient-elles admirables ? Répondez en relevant du texte quatre expressions ou phrases.
3 - « les hommes venant servir parmi nos troupes lorsque nous étions à un endroit, où l’armée française était signalée. »
- A qui renvoient dans le texte les mots soulignés.
4 - Relevez quatre mots appartenant au champ lexical de la guerre.
5- « Je les ai très souvent vues enterrer les morts ».
A qui renvoie le pronom souligné ?
6- Relevez du texte une phrase qui montre que , malgré la souffrance , les femmes n’ont cessé d’encourager les hommes.
7- Ce texte a été écrit pour :
a- dénoncer.
b- témoigner.
c -rendre hommage.
d- décrire.
Recopier les deux bonnes réponses qui conviennent le plus au texte.
8- Proposez un autre titre au texte.
EXPRESSION ECRITE : (7pts)
Vous traiterez au choix ,l’un des deux sujets.
1/ Faites le compte rendu objectif de ce texte.
2/ Beaucoup enfin de ces femmes vaillantes et exceptionnelles sont mortes au combat. Comme des hommes...
A l’occasion de la journée de la femme ( 08 mars) ,le journal de votre lycée décide de consacrer la rubrique « Histoire » au rôle des Algériennes pendant la lutte de libération nationale , vous rédigez un article dans lequel vous ferez témoignez une ancienne maquisarde.


















Texte :
"En octobre 1961, il y eut à Paris un massacre perpétré par des forces de l’ordre agissant sous les ordres de Maurice Papon." Le 4 octobre 1961, Maurice Papon, préfet de police, met en place, avec l’accord du gouvernement de De Gaulle, un couvre-feu concernant les "FMA" (Français Musulmans d’Algérie) ; un véritable couvre-feu au faciès ! Contre cette mesure, le FLN organise une grande manifestation non violente pour le 17 octobre à 20h30. La manifestation est interdite par le gouvernement ; 7 000 policiers prennent position. Les manifestants sont environ 30 000 ; il y aura 11 730 arrestations. Selon la version officielle, il y eut 2 morts ce jour-là ; mais les chercheurs parlent d’au moins plusieurs dizaines de tués par la police française, voire quelques centaines. Le 30 octobre 1961, à l’Assemblée nationale, Eugène Claudius-Petit, député centriste, dénonça violemment les responsabilités de la Préfecture de police : « Il faut appeler les choses par leur nom. Chaque gardien de la paix ne pouvait plus se déterminer, à cause de l’ordre reçu et de la décision prise, autrement qu’en tenant compte de la couleur de la peau, de la qualité des vêtements ou du quartier habité.! Faudra-t-il donc voir prochainement, car c’est la pente fatale, la honte du croissant jaune après avoir connu celle de l’étoile jaune ? » Le 27 octobre 1961, Claude Bourdet avait interpellé Maurice Papon au conseil municipal de Paris sur l’exactitude des faits qui se lisaient dans la presse parisienne, à savoir le repêchage de 150 cadavres d’Algériens depuis le 17 octobre 1961 dans la Seine entre Paris et Rouen. Maurice Papon devait déclarer : « La police a fait ce qu’elle devait faire » et « Nous avons gagné la bataille de Paris. » Article de la rubrique les deux rives de la Méditerranée > la guerre d’Algérie date de publication : août 2002
Questions I- COMPREHENSION :14 pts
1)Quelles informations apporte le chapeau?
2)Quelle a été la réaction du FLN quant à la mise en place du couvre feu? Répondez en relevant une
une phrase du premier paragraphe.
3)Le nombre des victimes annoncé par les français est t-il exact? Répondez en relevant une expression du texte.
4)La manifestation du 17 octobre 1961 a été:
a- réprimée par la police.
b- opprimée par la police.
c- supprimée par la police.
-Recopiez la bonne réponse
5)Relevez quatre mots appartenant au champ lexical de la répression.
6)Une expression montre que le député est contre cette répression. Relevez-la.
7)Les propos de Papon représentent:
a- une dénonciation
b- une revendication
c- une déclaration
d- un hommage.
Recopiez deux bonnes réponses
Les gardiens de la pais de respecter des indications précises lors des arrestations. Relevez-les .
9) Proposez un titre au texte.
II- Production écrite : 6 pts Vous traiterez au choix , l’un des deux sujets suivants :
1/ Faites le compte rendu objectif de ce texte.
3/ Production écrite :
Maurice Papon devait déclarer : « La police a fait ce qu’elle devait faire Nous avons gagné la bataille de Paris. » Rédigez un texte argumentatif d’une dizaine de lignes dans lequel vous dénoncez les propos tenus par Maurice Papon en montrant que les événement d’octobre 1961 n’étaient pas une fatalité.































Sujet 3.A.S LPH

Texte :

Ceux qui jugent et qui condamnent disent la peine de mort nécessaire. D'abord, – parce qu'il importe de retrancher de la communauté sociale un membre qui lui a déjà nui et qui pourrait lui nuire encore.

– S'il ne s'agissait que de cela, la prison perpétuelle suffirait. À quoi bon la mort ? Vous objectez qu'on peut s'échapper d'une prison ? Faites mieux votre ronde. Si vous ne croyez pas à la solidité des barreaux de fer, comment osez-vous avoir des ménageries ? Pas de bourreau où le geôlier suffit.

Mais, reprend-on, – il faut que la société se venge, que la société punisse. – Ni l'un, ni l'autre. Se venger est de l'individu, punir est de Dieu. La société est entre deux. Le châtiment est au-dessus d'elle, la vengeance au-dessous. Rien de si grand et de si petit ne lui sied. Elle ne doit pas "punir pour se venger" ; elle doit corriger pour améliorer. Transformez de cette façon la formule des criminalistes, nous la comprenons et nous adhérons.

Reste la troisième et dernière raison, la théorie de l'exemple. – Il faut faire des exemples ! il faut épouvanter par le spectacle du sort réservé aux criminels ceux qui seraient tentés de les imiter ! – Voilà bien à peu près textuellement la phrase éternelle dont tous les réquisitoires des cinq cents parquets de France n’est que des variations plus ou moins sonores. Eh bien ! Nous nions d'abord qu'il y ait exemple. Nous nions que le spectacle des supplices produise l'effet qu'on en attend. Loin d'édifier le peuple, il le démoralise, et ruine en lui toute sensibilité, partant toute vertu. Les preuves abondent, et encombreraient notre raisonnement si nous voulions en citer. Nous signalerons pourtant un fait entre mille, parce qu'il est le plus récent. Au moment où nous écrivons, il n'a que dix jours de date. Il est du 5 mars, dernier jour du carnaval. À Saint-Pol, immédiatement après l'exécution d'un incendiaire nommé Louis Camus, une troupe de masques est venue danser autour de l'échafaud encore fumant. Faites donc des exemples ! Le mardi gras vous rit au nez.

Victor HUGO , Le Dernier jour d'un condamné - 1832

Le bourreau :l’ exécuteur ; le geôlier : le gardien de prison ; Ménageries : zoos

Epouvanter : faire peur ; Le supplice : l’exécution d’un condamné

Questions

I- Compréhension : (13 POINTS)

1- Quel est le thème abordé dans ce texte ?

2- Relevez les indices qui montrent que le texte est un discours.

3- Qui sont les interlocuteurs ?

4- Quelle est la position de l’auteur ?

5- Complétez le tableau suivant en relevant pour chaque argument un contre argument avancé par l’auteur :

ARGUMENTS
CONTRE ARGUMENTS



Arguments de « Ceux qui jugent et condamnent » Contre argument de l’auteur

a- la peine de mort nécessaire.

b- on peut s’échapper d’une prison.

c- il faut que la société se venge, que la société punisse

d- il faut faire des exemples

a’- ………………………………………

b’- ………………………………………

c’- ………………………………………

d’- ……………………………………...


6- Dans son discours l’auteur utilise souvent la négation. Pourquoi (d’après vous) ?

7- L’auteur organise son argumentation de la manière suivante :

a -défendre sa thèse en étayant une série d’arguments ?

b -texte polémique : thèse – transition – antithèse ?

c - texte polémique : argument – contre argument ?

Choisissez une bonne réponse.

8- Pour convaincre ses adversaires, l’auteur a choisi un exemple .Relevez le.

II- production écrite : (07 POINTS)

Traitez, au choix, l’un des deux sujets suivants :

1 – Faites un compte rendu du texte.

2 – « Avoir pitié de la panthère c’est être injuste envers les moutons. »

L’abolition de la peine de mort, comme l’a souhaitée Victor …….HUGO est une injustice envers les victimes.

Qu’en pensez- vous ?

DEVOIR SURVEILLE:

Texte :
Le 29 octobre 1954, Laghrour Abbès rentra de Batna où il venait d’assister à une réunion présidée par Benboulaid et Chihani. Nous nous sommes réunis chez moi à 21 heures. Après l’ouverture de la séance, Laghrour me confia la lecture en français de deux textes. L’un n’était formé que d’un seul feuillet ronéotypé; c’était un tract provenant de l’armée de libération nationale, court, simple et devant être largement diffusé au sein de la population. L’autre composé de deux feuillets, était une proclamation du Front de Libération Nationale, définissant clairement la plate-forme politique du F.L.N. Les deux tracts avaient en en-tête deux drapeaux vert et blanc entrecroisés et frappés du croissant et de l’étoile rouges. C’est la première fois que l’on entendit parler de ce mouvement révolutionnaire .
Nous étions tous émus à la suite de la lecture de ces tracts. Laghrour, plongé dans de profondes pensées, ne disait rien. Ougad avait les larmes aux yeux. Quand à Benabès, il disait sans cesse: « Allah Ouakbar, le grand jour est enfin arrivé ». D’un ton solennel, Laghrour nous informa officiellement que le jour « J » était fixé pour la nuit de dimanche 31 octobre 1954. L’heure « H » : 1 heure du matin.
Les attaques auront lieu simultanément dans toute l’Algérie à la même heure - les mots de passe pour les opérations de cette nuit étaient « khaled » et « Okba » - Laghrour nous recommanda de garder pour nous la date et l’heure et de ne les communiquer à nos combattants que le dimanche. Ensuite, on procéda à la répartition des taches.

Salem Boubakeur, Le 1er à Khenchela, in Récits de feu,
Présentés par Mahfoud Kaddache, Ed. SNED, 1976.



Questions :

I-Compréhension :

1) « Le 1er novembre 1954 », que suggère cette date?
2) Ce texte appartient à un genre de document:
a- conversationnel;
b- touristique;
c- historique?
Cochez la réponse juste.
3) Ce texte est-il l’œuvre d’un:
a- écrivain;
b- témoin d'un événement;
c- historien?
Cochez la réponse juste.
4) Qui parle dans ce texte? Justifiez votre réponse en relevant une phrase.
5) « Nous nous sommes réunis chez moi », établissez la liste des personnes qui se sont réunis le 29/10/1954.
6) « Khaled » et « Okba », à quoi servait ces noms à la veille des attaques qui ont eu lieu la nuit du 01/11/1954?
7) Relevez, dans le texte, deux expressions qui montrent que les différentes personnes ont conscience de vivre un grand moment?

Fonctionnement de la langue :

1) Relevez deux indices de l’énonciation
2) Mettez les verbes du troisième paragraphe au présent de l’indicatif.
3) « D’un ton solennel, Laghrour nous informa officiellement que le jour « J » était fixé pour la nuit de dimanche 31 octobre 1954. », relevez les marques de modalisation contenues dans cette phrase puis réécrivez-là de manière neutre et objective.
4) « C’est la première fois que l’on entendit parler de ce mouvement révolutionnaire », « Nous étions tous émus à la suite de la lecture de ces tracts », quelles personnes signalent les pronoms soulignés dans ces deux phrases?
5) Relevez un indicateur de temps et un indicateur de lieu.


Composition de Français:3as

Appel pour sauver l’enfance déshéritée

Est-il minuit pour les enfants de la terre ?

Combien se comptent-ils ces enfants végétant dans les bidonvilles de la pauvreté et de l’amertume, dont n’entend ni les demandes, ni les appels parce qu’ils restent trop loin de nous ?
Beaucoup trop d’enfants sont les victimes innocentes d’enjeux financiers, de bouleversements politiques, de calamités naturelles, dont ils ne sont nullement responsables. Ils paient un lourd tribut,voient leur avenir hypothéqué, subissant les conséquences des conflits, de la récession économique, de l’endettement de leur pays. Des centaines de millions de gamins voient l’histoire tourner à rebours. Leur avenir ressemble à une plongée dans les pires périodes de l’humanité : famine, malnutrition,analphabétisme, violence, maladies.
Pourtant, le monde remue, bouge, se transforme,. Les citadelles de l’immobilisme tombent, les murs entre les pays disparaissent, les valeurs basées sur les droits de l’homme s’imposent .Sous nos yeux se dessine une planète aux contours nouveaux, ou toutes les espérances pour une vie meilleure semblent possibles
. Ainsi une perspective de progrès, d’avancées technologiques, de loisirs cohabite dans notre monde avec une vision de déclin, de régression, de chaos que nous devons éloigner et même effacer.
A ceux dont on n’entend pas les demandes ; car sans porte-parole, sans voix, répondons présent, répondons utiles.
A ceux qui, écrasés par la pauvreté et l’incertitude des lendemains, ne savent même pas qu’il existe des nations ou on mange à sa faim, ou l’école est devenue obligatoire, apportons aide, instruction et par là-même assurance.
Ensemble, épargnons les rêves et les jeux de l’enfance, donnons sans réserve tendance et affection. Protégeons l’innocence de ces enfants inconnus, innombrables et anonymes. Et nous pourrons dire qu’il n’est pas trop tard pour ces enfants.


D’après Bouziane AHMED KHODJA
Révolution Africaine N 1394

Questions :
1-Relevez tous les éléments qui donnent des précisions sur l’auteur

.2--Dites avec précision qui est désigné par « on » et par « nous »dans le texte
3-A qui ce texte est-il destiné ?
4- Expliquez la première phrase du texte.
5- Mettez chacune de ces informations dans la colonne qui convient :

*…Pourtant le monde remue, bouge, se transforme.
* Beaucoup trop d’enfants sont les victimes innocentes d’enjeux financiers, de bouleversements politique*

*épargnons les rêves et les jeux de l’enfance…
*Ainsi, une perspective de progrès, d’avancées technologiques…nous devons éloigner et même effacer.
*Des centaines de millions de gamins voient l’histoire tourner à rebours.
*A ceux dont….répondons présent, répondons utiles.

Discours argumentatif Discours explicatif Discours exhortatif

6-que nous devons éloigner et même effacer ».L’auteur utilise le verbe devoir pour :
-exprimer son accord - exprimer son indifférence -exprimer une certitude -exprimer une nécessité -exprimer le doute.
7-Enfance déshéritée » :relevez dans les paragraphes 2 et 3 le champ lexical du mot souligné.
7-Quel passage du quatrième paragraphe souligne que la situation des enfants peut changer ?
8-Relevez quatre mots qui désignent les actions attendues pour améliorer cette situation.
9- Complétez le tableau suivant :

Partie du texte Paragraphes correspondants
Constat négatif
Nécessité d’un changement
Appel lui-même
Conséquence de l’appel .

10-il y a des mots repris deux fois par l’auteur .Relevez les et dites quelle est la valeur de cette répétition.









Le médicament avant Le médicament aujourd’hui

Classes : 3èmesAS (L.Ph)
Durée : 2Heures

Composition N=°2 de Français

Texte:
Nous faisons une consommation abusive de médicaments ; mais qu’est-ce qui nous pousse à ingurgiter, avec un tel entrain, cachets, comprimés, pilules et ampoules ? Si la médecine garde encore son prestige, si le médicament n’a rien perdu de sa réputation d’efficacité, bien au contraire, il a en revanche, perdu son caractère inquiétant.
Information, vulgarisation, tels sont les mots d’ordre de notre société. Ils agissent bénéfiquement dans la mesure où ils permettent aux malades de se familiariser avec l’idée que se soigner est une bonne chose, ils sont moins heureux dans la mesure où ils donnent à chacun l’illusion de « savoir » et l’incitent à devenir son propre médecin, voire, celui de l’entourage à l’occasion.
Cette incitation à la consommation vient aussi involontairement, de ceux -là même qui la déconseillent et la trouvent dangereuse : les pharmaciens et les laboratoires pharmaceutiques.
Regardez les vitrines .Que voyez – vous ? Du verre, du chrome, des lumières, des couleurs, des flacons qui scintillent, des photos de joyeux bambins ou de jolies jeunes femmes, des produits d’hygiène et de beauté.
Tout celà respire le bonheur, la vie, la santé. Les médicaments dans leur emballage coloré mettent une note de gaieté sur les rayonnages. Qui penserait à la souffrance, à la mort ? Personne. On est là en confiance. On entre sans crainte, ni hésitation, avec ou sans ordonnance, et ce qu’on vient acheter dans ces petites boites au nom compliqué, c’est de l’espoir autant que des médicaments.
Ce goût des médicaments, cette familiarité nouvelle que donnent quelques connaissances médicales, influent sur le comportement du malade et ses rapports avec le médecin. Huit fois sur dix, le malade n’aura pas le sentiment d’avoir été pris au sérieux si son médecin ne lui donne pas une ordonnance comportant une longue liste de médicaments dont l’aspect lui inspire confiance et le réconforte.
Le médicament considéré comme un bien de consommation courante, au même titre que les macaronis ou l’essence. Il y en a, on en achète trop et on gaspille.


C.VAN DEN BULCKE, « La société de consommation »


Questions

I- Compréhension de l’écrit : (13pts)
1- « Nous faisons une consommation abusive de médicaments » Cette phrase signifie :* Nous consommons suffisamment de médicaments
* Nous consommons peu de médicaments
* Nous consommons trop de médicaments
Recopiez la bonne réponse (1,5pts)

2- La vulgarisation médicale a un aspect positif car elle ……. . Mais elle a un aspect négatif car elle……..
Complétez la phrase ci- dessus par les éléments du deuxième paragraphe qui conviennent. (2pts)

3-« information, vulgarisation, emballage coloré. »
Cette énumération vous fait-elle penser à : -la science
-l’industrie pharmaceutique
-la publicité
Recopiez la bonne réponse. (1.5pts)

4-Pour l’auteur du texte, trois raisons essentielles expliquent « notre consommation abusive de médicaments. »
Relevez dans la liste suivante les trois expressions qui résument ces raisons.
-développement de la médecine.
-vulgarisation médicale.
-tendance des médecins à prescrire de longues ordonnances.
-apparitions de nouvelles maladies.
-attrait exercé par les vitrines des pharmaciens.
-présentation agréable des médicaments. (3pts)
5-Complétez le tableau suivant à partir du 1er et 6ème paragraphes :
Pour le malade : (2pts)




6-A quel moment le malade se sent-il en confiance en auscultant le médecin ?(1.5pts)
7-Proposez un titre au texte. (1.5pts)
II- Production écrite : (7pts) Traitez un seul sujet au choix :
1- Résumez le texte au quart de sa longueur.
2- Vous faites partie d’une association qui lutte contre la consommation abusive de médicaments. Rédigez un texte dans lequel, après avoir rappelé la fonction du médicament, vous essayerez de convaincre le public des dangers que comporte une telle utilisation.



Reponse: Sujet 3AS Composition N=°2 de Français n°3
Compréhension de l'écrit
1- cette phrase signifie : nous consommons trop de médicaments
2-la vulgarisation médicale a un aspect positif car elle permet de se familiariser avec l'idée que se soigner est une bonne chose mais elle a un aspect négatif car elle donne à chacun l'illusion de savoir et l'incite à devenir son propre médecin , voire , celui de l'entourage à l'occasion .
3-cette énumération nous fait penser à la publicité .
4- les 3 expression qui résument ces raisons sont :
-vulgarisation médicale
-tendance à prescrire de longues ordonnances
-présentation agréables des médicaments
5-
le médicament avant
le médicament après

il a son prestige et son efficacité
il a un caractère inquiétant il garde son prestige et son efficacité mais il a perdu son caractère inquiétant

5- Le titre de texte : l'abus de consommation des médicaments .
II. FONCTIONNEMENT DE LA LONGUE:
1- le rapport logique exprimé dans cette phrase est la cause .
ils agissent bénifiquement parcequ'ils permettent aux malades de se familiariser avec l'idée que se soigner est une bonne chose
2-"ils faisaient une consommation abusive de médicaments mais qu'est-ce qu'ils poussent à ingurgiter , avec un tel entrain , cachet ,comprimés, pilules et ampoules?"
3- les 2 points introduisent une énumération .
4- l'auteur a affirmé que le malade n'avait pas eu le sentiment d'avoir été pris au sérieux si son médecin ne lui donnait pas une ordonnance comportant une liste de médicaments qui lui inspire confiance et réconfort.

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